réservez en ligne

Parrainez un enfant avec Plan Belgique

 

 

 

 

 

 

 

Le profil Facebook de Argan Daniel

 

 

 


75

 


 

 

 

RESERVATIONS
EN LIGNE



070 75 42 42

outicket


 

Réservez à Wolubilis

02 761 60 30

en ligne:

 

 

 

 

 


 

 

 


 

 

 

Argan42 Production

La compagnie du comédien Daniel Hanssens
Retrouvez ici toute l'actualité de notre c
ompagnie



L'envoûtement, la critique

lundi 12 octobre 2009



 


Quelques critiques de L'envoûtement.

Deux femmes pour un bureau La critique de Jean-Marie Wynants dans Le Soir
Lundi 12 octobre 2009, 10:13

Patricia travaille depuis 16 ans dans une grosse société d'organisation de concert. Un boulot auquel elle se consacre corps et âme ne s'accordant que quelques escapades dans un club de gym. C'est là qu'elle rencontre Marylène, Immédiatement, Patricia et Marylène sympathisent. La première invite la seconde à un concert et lui fait rencontrer son patron, Daniel. Moche mais terriblement charismatique, Daniel est comme un dieu pour Patricia. A la grande surprise de celle-ci, Marylène débarque dans son bureau quelques jours plus tard pour lui annoncer qu'elle est engagée pour travailler à ses côtés durant 6 mois.

Trois semaines plus tard, sur ordre de Daniel, transmis par Marylène, Patricia doit libérer son bureau pour permettre à cette dernière de l'occuper… Ce type d'histoire est, hélas !, devenu quasiment banal dans le monde des entreprises. La bonne idée de l'auteur, Jean-Pierre Dopagne, est d'avoir situé cela dans le secteur de la culture où l'on a parfois l'illusion que les choses sont différentes, les rapports plus humains.

 

La deuxième bonne idée ne peut être racontée sans dévoiler la fin de la pièce. On pourra juste dire qu'au terme d'un processus d'humiliation absolue, Patricia repartira de plus belle, comme si tout cela ne lui avait rien appris. L'envoûtement montre également que l'omnipotent patron, qu'on ne verra jamais, est finalement un paravent idéal pour trahir ses proches avec une facilité déconcertante. « C'est une décision de Daniel », se défend constamment Marylène.

On reste plus mitigé sur la crédibilité du travail dans cette boîte de production et sur les rapports d'amitié entre les deux femmes. Tout comme on comprend mal pourquoi la mise en scène nous plonge dans un univers visuel aussi terne et gris. Alix Mariaule et Delphine Charlier, trop démonstratives au début, trouvent par contre leurs marques petit à petit et finissent par rendre leurs personnages à la fois crédibles et interpellants.

Jusqu'au 31 octobre au Petit théâtre Mercelis, 

www.argan42.be
070 75 42 42

Sur Plaisir d'Offrir
Mis en ligne le 08/10/2009

 

L'Envoûtement

Drame du travail, L’Envoûtement de Jean-Pierre Dopagne est bien dans l’air du temps.
En cette période de restructuration et autres remaniements de crise, chacun se trouve confronté peu ou prou à ce que vivent nos deux héroïnes.
Patricia (Alix Mariaule) travaille depuis 16 ans dans la même boîte.
A l’aise dans son job, avec un patron compréhensif, la jeune femme marie sans problème boulot et vie de famille.
Mieux même, elle s’y épanouit littéralement.
Elle se lie d’amitié avec Marylène (Delphine Charlier) et lui faire partager ses passions.
Après une rencontre avec son employeur, celle-ci est également engagée dans la société organisatrice de concerts.
Après les joies des retrouvailles, le drame va surgir.
Telle l’Arlésienne, leur directeur favorise la dernière venue et petit à petit relègue Patricia à des fonctions vaguement utilitaires dans un débarras bruyant. Marylène, elle, est sans cesse encensée et file de promotion en promotion.

Peinture réaliste d’un milieu dur et impitoyable où chacun n’est qu’une proie facile, L’Envoûtement décrit parfaitement l’engrenage manipulatoire qui fait d’une femme épanouie une épave, d’une timide une battante, d’une stressée une suicidaire, …
Son étude psychologique est assez complexe et présente le harcèlement sous plusieurs facettes.
Si on peut reprocher certains raccourcis ou certaines évidences, la pièce mérite pourtant le détour rien que pour sa douloureuse actualité.

Dans un décor sobre, fait de quelques tables, Pascal Racan signe une mise en scène rapide, qui colle au mieux avec les dialogues au cordeau ou les monologues intimistes de J-P Dopagne.  
Reste que cette sobriété est parfois trop dérangeante
Les manipulations perpétuelles des tables, leurs transformations en piano, bureau ou tréteau se révèle fastidieuses à la longue.
Certains gestes ou situations peuvent paraître comme légèrement excessifs.
Mais au final, l’ensemble tient bien la route et amplifie les propos de J-P Dopagne pour en faire un véritable plaidoyer contre le harcèlement moral.
En sortant de la salle de spectacle, le sujet de discussion sur toutes les lèvres est cette dénonciation des abus et des dérives d’une certaine hiérarchie.
Et là, quelles que soient nos petites réticences, on ne peut que constater que L’Envoûtement marque positivement les esprits.

Dans La Libre, Philip Tirard
Mis en ligne le 07/10/2009


Manip à tous les étages


Après l'enseignement et la famille, J-P Dopagne pose son regard sur l'entreprise.
Révélé par le Festival de Spa en 1994 avec "L’Enseigneur", le Namurois Jean-Pierre Dopagne y a vu la création mondiale de son huitième texte en août dernier. Coproduit par le Festival avec Argan 42, la structure fondée par Daniel Hanssens, "L’Envoûtement" se donne en ce moment au Théâtre Mercelis où nous sommes allé le revoir. Signalons au passage qu’Argan 42 présente non moins de six productions cette saison, dont la reprise de "Ladies Night" (notamment au Cirque royal) et une nouvelle mise en scène du "Père Noël est une ordure" qui sera au Centre culturel d’Uccle pendant les fêtes.

Depuis les trois représentations spadoises au Britannique, "L’Envoûtement" a pris de l’assurance. Alix Mariaule et Delphine Charlier s’y affrontent dans la mise en scène de Pascal Racan. Car c’est bien d’un affrontement qu’il s’agit, même si la pièce commence par un coup de foudre amical entre les deux protagonistes, lors d’une rencontre fortuite dans une salle de fitness.

Très vite leur amitié amène la seconde à entrer dans l’entreprise de concerts où travaille la première, sous la direction d’un charismatique patron. Bientôt la nouvelle arrivée supplante son amie et devient la favorite du boss. Comme Godot, ce dernier reste invisible, mais tire assurément les ficelles depuis les coulisses

Dans cette satire grinçante, vive et bien enlevée, Dopagne met en accusation la manipulation et le harcèlement psychologique tels qu’ils peuvent se pratiquer dans certaines entreprises. Il y faut de la finesse dans l’interprétation, à cause de la rapide alternance de scènes dialoguées et de brefs monologues intérieurs.

Delphine Charlier et Alix Mariaule parviennent à rendre la profonde cruauté d’un univers qui se veut tous sourires et plénitude de faire ce qu’on aime. Si la musique est le fonds de commerce de la société où elles travaillent, l’harmonie n’y règne qu’en apparence. Une terrible pression s’exerce sur les personnes, mettant en péril leur intégrité et bafouant leur dignité.

La pièce n’a pas la portée philosophique des "Fines bouches" ou la profondeur psychologiques du "Vieil homme rangé". Mais elle touche à un vrai travers - hélas totalement d’actualité, de sorte que le rire se fige par moments - d’une société où la course au profit et au succès instrumentalise l’être, justifiant les moyens par la fin, dans une dangereuse résurgence du machiavélisme


Laisser un commentaire Voir les commentaires

Le Père Noël, la critique

jeudi 17 décembre 2009

L'envoûtement, la critique

lundi 12 octobre 2009

Daniel Hanssens, Al Dente!

mardi 22 septembre 2009

Alexandre Von Sivers sur La Première

dimanche 20 septembre 2009

Annulations

samedi 04 avril 2009

Daniel sur Pure FM

mardi 17 mars 2009

Pièce Montée, la presse

mardi 10 mars 2009

Pièce Montée

jeudi 05 mars 2009

Cuisine et dépendances, les photos

vendredi 28 novembre 2008

On répète Cuisine

jeudi 13 novembre 2008

Derniers jours pour Ladies Night

lundi 10 novembre 2008

L'équipe au JT de la RTBF

mercredi 08 octobre 2008

Ladies Night, c'est parti

mardi 07 octobre 2008

Ladies Night dans la Presse

mercredi 01 octobre 2008

 

 

RESERVATIONS
070 75 42 42