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© Luc Tourlouse

nicolas géal
Pascal Racan
Daniel Hanssens et Pascal Racan dans l'emmerdeur
Pascal Racan et Daniel Hanssens dans l'emmerdeur
 Daniel Hanssens et Pascal Racan dans l'emmerdeur
 Daniel Hanssens
 Nicolas Buysse et Pascal Racan dans l'emmerdeur
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Daniel Hanssens assume le rôle-titre et la mise en scène de ce tube du vaudeville signé Francis Veber qui a revu sa copie. Le duo avec Pascal Racan s'avère imparable, les deux compères affichant une sobriété d'une rare efficacité dans le déclenchement du rire - La Libre

Daniel Hanssens et Pascal Racan nous rafraîchissent et nous dérident avec L'Emmerdeur, cette célèbre comédie griffée Francis Veber.

Petit rappel de l'histoire : le tueur à gages Milan doit assassiner un certain Randoni.


Comédie de Francis Veber
Mise en scène de Daniel Hanssens
Avec Daniel Hanssens, Pascal Racan, Cécile Florin, Nicolas Buysse, Nicolas Géal, Laurent Cools

LA PRESSE

Notre homme a comme voisin de chambre d'hôtel un très encombrant François Pignon, prince du chantage au suicide qui tente de récupérer Louise (Cécile Florin) désormais acoquinée à un psychiatre (Nicolas Buysse). Débarquent aussi de façon intempestive et drôle le garçon d'étage (Nicolas Géal) et un flic (Laurent Cools).

Au fil de la pièce, le tueur va sacrément en baver ! Epatant tandem, Daniel Hanssens et Pascal Racan nous jouent une mélodie du malheur mesurée dont le rythme s'emballe crescendo. Eclats de rires garantis. - La dernière heure


Décor Francesco Déléo Lumière Laurent Kaye Régie Yves Hauwaert


L'épatant Emmerdeur
La Dernière Heure

Pour les fêtes de fin d'année, Daniel Hanssens et Pascal Racan nous rafraîchissent et nous dérident avec L'Emmerdeur, cette célèbre comédie griffée Francis Weber.

Petit rappel de l'histoire : le tueur à gages Milan doit assassiner un certain Randoni. Notre homme a comme voisin de chambre d'hôtel un très encombrant François Pignon, prince du chantage au suicide qui tente de récupérer Louise (Cécile Florin) désormais acoquinée à un psychiatre (Nicolas Buysse). Débarquent aussi de façon intempestive et drôle le garçon d'étage (Nicolas Géal) et un flic (Laurent Cools).

Au fil de la pièce, le tueur va sacrément en baver ! Epatant tandem, Daniel Hanssens et Pascal Racan nous jouent une mélodie du malheur mesurée dont le rythme s'emballe crescendo. Eclats de rires garantis.



Duo imparable avec Pascal Racan.
"L'Emmerdeur" : du rire de précision

La Libre Philip Tirard

Le nouveau spectacle de Daniel Hanssens, produit par Argan 42 - c'est-à-dire lui-même -, fonctionne au-delà des espérances. Le comédien interprète et met en scène la nouvelle mouture de la célèbre comédie de Francis Veber, à la manière d'une défense et illustration du comique de situation.

Il n'y a pas un atome de mauvaise graisse dans cet "Emmerdeur" d'anthologie, pas un effet appuyé, pas l'ombre d'un cabotinage. C'est du comique pur, crescendo du début à la fin, sur un rythme impeccable. Le plus petit détail est soigné : Hanssens n'a rien laissé au hasard, l'improvisation n'a pas sa place ici.

Il faut dire aussi que l'auteur a revu sa copie. Sa pièce initiale, "Le Contrat", a fait l'objet de deux scénarios de film : "L'Emmerdeur" d'Edouard Molinaro, avec Lino Ventura et Jacques Brel (1973), et "Buddy Buddy" de Billy Wilder, avec Walter Matthau et Jack Lemmon (1981). Francis Veber a refondu le tout, parvenant à un équilibre entre répliques minimalistes, narration et emboîtement d'imbroglios, polissant et raffinant sa pièce jusqu'à la quintessence du vaudeville.



Un «  Emmerdeur  » efficace


Vers l’avenir
- Alexandre Debatty

Après le «  Dîner de cons  », le duo Hanssens et Racan se fond dans un autre classique de Francis Veber. À Namur jusqu'au 8 décembre.

François Pignon. Un nom synonyme de complications, au cinéma comme au théâtre. Un personnage de grand con au grand coeur qui donne toute sa mesure dans L'Emmerdeur, film et puis pièce de théâtre écrites par l'orfèvre de l'humour français Francis Veber. Un personnage que connaît Daniel Hanssens pour l'avoir habité dans le Dîner de cons, aux côtés déjà de son ami Pascal Racan, et qu'il retrouve ici avec bonheur.

Cette fois, Pignon se trouve à l'Hôtel du Palais, quitté par sa femme et suicidaire.

Dans la chambre voisine, Ralph Milan (Pascal Racan), tueur à gage qui ne sait pas encore que ses desseins vont être mis à mal par l'involontaire et complète maladresse de son encombrant voisin de palier. Au départ de deux situations relativement simples   un tueur à gage en embuscade et un mari trompé par sa femme   Francis Veber tricote un sac de noeuds aux multiples ressorts comiques qu'exploite à fond le duo Hanssens / Racan, porté par une complicité de tous les instants.

La scène coupée en deux

Après un premier quart d'heure d'exposition assez lent et peu dialogué, la machine comique se met en branle pour monter en régime jusqu'au rideau.

Le duel en chambre des deux protagonistes principaux est épicé par l'intervention d'extérieurs, dont le succulent personnage du Dr Wolf, hilarante tête à claque composée par le Namurois Nicolas Buysse. Cécile Florin, en Mme Pignon, Nicolas Géal, en garçon d'étage, et Laurent Cools, en flic barbu, complètent joliment la distribution.

Le décor réaliste de Franscesco Déléo coupe la scène en deux comme un miroir (la chambre 518 côté jardin, la chambre 519 côté cour) et permet de suivre deux actions simultanées, à la façon du «  split screen  » de la série 24h Chrono.

En produisant cet Emmerdeur de toute bonne facture, Daniel Hanssens propose un divertissement populaire, classique dans le fond comme dans la forme, et diablement efficace.


Un nouveau duo Hanssens – Racan
Un rythme imparable et un duo complice font de cet « Emmerdeur » un boulet de première catégorie !

Le Soir - Catherine Makereel

Comme tout pot de colle qui se respecte, François Pignon revient squatter nos soirées. L’Emmerdeur de Francis Veber, immortalisé à l’écran par Jacques Brel et Lino Ventura, récidive sur scène avec Pascal Racan et Daniel Hanssens. Après La cage aux folles et Le dîner de cons, les deux zouaves mettent leur savoir-faire comique au service des célèbres emmerdeur et emmerdé.

C’est à partir d’une nouvelle version scénique, remodelée par Francis Veber lui-même, que Daniel Hanssens a mis en scène cette comédie au rythme impeccable. Sur un plateau avec vue simultanée sur deux chambres d’hôtel voisines, on assiste à la rencontre entre deux hommes que tout oppose : Pignon, photographe minable au bord du suicide parce que sa femme l’a quitté pour un psy, et Milan, tueur à gages qui joue sa peau sur un contrat. D’un côté, un con gentil et maladroit, en mal d’amitié. De l’autre, un gros dur bougon en mal de solitude. Alors que Pignon vient de rater son suicide dans la salle de bain, Milan se voit obligé, pour ne pas attirer l’attention du personnel de l’hôtel et de la police, de veiller sur ce gaffeur chronique, dont il ne saura plus se débarrasser. Un contexte forcément fertile en situations vaudevillesques, compliquées d’un cran encore par l’arrivée de l’ex-épouse de Pignon et de son nouvel homme.

Prévisible, manucurée

Réglés comme du papier à musique, Daniel Hanssens et Pascal Racan affichent une belle complicité. Le premier, savoureusement têtu, devient attachant à force de maladresses tandis que le second, sobrement imperturbable d’abord, frôlera vite la crise de nerfs. L’équilibre est parfait entre les deux personnages.

La mécanique des quiproquos est bien huilée, l’emmerdeur exaspérant à souhait, les répliques d’une fluidité irréprochable et pourtant on n’accroche pas totalement à cet Emmerdeur. Tout est confortable et prévisible dans cette pièce manucurée avec application mais sans grande originalité. Sans compter qu’on a toujours quelques métros d’avance sur l’intrigue, le thème du « boulet » ayant déjà été exploité dans tous les sens.

Même les rôles secondaires semblent un peu téléguidés, surtout Nicolas Géal, trop guindé en garçon d’étage, qui contribue tout de même largement au comique de situation avec ses entrées drôlement mal venues. Si Cécile Florin paraît un peu absente en épouse déçue et indécise, Nicolas Buysse ajoute une bonne dose d’hystérie en psychiatre arrogant à la main lourde sur les calmants comme sur les amphétamines. Finalement, cet Emmerdeur n’est pas un casse-cou mais un divertisseur de bonne compagnie.

Du 11 au 15 décembre et du 24 au 31 décembre au Centre Culturel d’Uccle, 47 rue Rouge, Bruxelles. Du 17 au 23 décembre à Wolubilis, 251 avenue Paul Hymans, Bruxelles. Tél. 02.374.64.84.


En tournée
Avril 2009

Centre culturel de Huy
Mardi 21 avril 2009

Centre culturel de Tubize
Vendredi 24 avril 2009


Centre culturel de Dinant
Mardi 12 mai 2009